Clüpchnick

Le bon temps

Le bon temps des bicyclettes !

 Paroles et musique F.D Clüpchnick

 

 

 

Souvenez vous du temps,
Du temps des bicyclettes

Dans les prés, dans les champs,

Au chant des alouettes
Où les cheveux au vent,

Vous oubliiez le temps

 

Sur les chemins de terre,
Allaient vos bicyclettes
Soulevant la poussière
Vous étiez en goguette
En allant droit devant,
Vous oubliiez le temps

 

Souvenez vous du temps,
Du temps des bicyclettes

Où vous preniez, enfants,

La poudre d’escampette

Et loin de vos parents,

Vous oubliiez le temps

 

Repensez donc au temps,
Au temps des bicyclettes,
Redevenez enfants
Que tintent vos sonnettes
Pédalez en riant,
Pour oublier le temps

Pour oublier le temps

 

Moi qui n'aime pas le vélo ! 

 

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La complainte du château fort

 

 

LA COMPLAINTE DU CHÂTEAU FORT
Paroles et musique F. D. Clüpchnick

 

Au sommet d’une colline
Très lentement j’ai grandi
La nature Mère Divine
De ses bienfaits m’a nourri
De sa terre, de ses pierres elle m’a soutenu
Etayé de ses bois, forêts d’arbres chenus

 

Elle n’était pas d’accord

Elle ne le voulait pas

Par la loi du plus fort

Les hommes font comme ça

 

Des jours des mois sans paresse
J’étais de plus en plus fort
La Nature
dans sa sagesse
Contemplait tous les efforts
De ces femmes de ces hommes qui étaient au labeur
Qui mettaient en moi leurs espoirs et leur bonheur

 

Elle n’était pas d’accord

Elle ne le voulait pas

C’est la loi du plus fort

Les hommes ont fait comme ça

 

J’ai connu des paix des guerres
Des fêtes et des tragédies
La nature n’est pas guerrière
Elle attend sans faire de bruit
Que s’appaisent les cris les larmes et les soupirs
Pour reprendre sa place et enfin revenir

 

Elle n’était pas d’accord

Elle ne le voulait pas

Mais la loi du plus fort

N’est pas pour qui ont croit

 

Au sommet d’une colline
Très lentement j’ai vieilli
La nature Mère Divine
Tous ses bienfaits m’a repris
Depuis ce jour on aperçoit sur fond de bruine
De vieux rochers je suis devenu une ruine

 

Je ne le voulais pas

Je n’étais pas d’accord

Mais la loi du plus fort

N’a fait de moi que ça

 

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C'est la rentrée ...

C'est la rentrée, il faut y retourner. Je fais la mienne avec cette petite chanson ...

 

 

 

 

 

 

Les Paroles :                              Dans mes baskets

 

Tous les matins j’vais à l’école

Avec des rêves plein la tête

En réalité je somnole

Tout en marchant dans mes baskets

J’n’ai pas vraiment envie d’y aller

Je préférerais aller ailleurs

« Dans la vie il faut travailler »

Mes parents m’l’ont dit tout à l’heure

Plus tard je n’sais pas c’que j’veux être

Grand technocrate ou bien poète

Électricien ou paysan

Peut-être même Président

Directeur Général ou pas

Y a pas d’raison pourquoi pas roi !

 

Mais ce matin j’vais à l’école

Tout en marchant dans mes baskets

On n’peut pas dire que j’en raffole

Il faut bien se remplir la tête

La Maîtresse est bien sympathique

(Le Maître est un homme sympathique)

On peut même dire qu’elle est gentille

(On peut même dire qu’il est gentil)

Mais quand elle parle mathématique

(‘Mais quand il parle mathématique)

J’suis dépassé, j’vaut pas une bille

(Pour moi c’est un sacré fouillis)

Tous les garçons sont à coup sûr

(Toutes les filles ont à coup sûr)

Amoureux de la jolie dame

(Le béguin pour cet Apollon)

Celle qui leur fait la lecture

(Celui qui leur fait la lecture)

De poésies de mélodrames

(Et qui leur donne des leçons)

Moi je dis qu’il faut être idiot

Pour vouloir ce marier si tôt !

 

Et c’est quand j’arrive à l’école

Tout en marchant dans mes baskets

C’est le moment où je m’affole

Il y a quelque chose de pas net

Je suis habillé normalement

J’ai bien enlevé mon pyjama

Je me suis bien lavé les dents

Pourtant quelque chose ne va pas

Mon sac à dos est sur … mon dos

Avec tout son fatras dedans

Ma règle ma gomme et mes stylos

Mes livres et mon cahier de chant

Mathématique, géo … Quel bête ! !

J’ai oublié d’mettre mes baskets ! !

 

J’suis moins à l’aise dans mes chaussons

Qu’j’aurai pu l’être dans mes baskets

Mais, tous les copains vous l’diront

En ont bien rit, il faut l’admettre.

Aujourd’hui quand j’vais à l’école

J’essaye d’être bien réveillé

Le regard fixé vers le sol

Je marche en regardant mes pieds !

Et si j’ai l’air un peu ballot

En tout cas j’suis pas en chaussons

J’ai même fait un truc idiot

J’ai vérifié mon pantalon

Ainsi j’arrive d’un pas léger

A l’école car j’ai oublié : MON SAC ! !

 

 Tous les matins j'vais à l'école

Avec des rêves plein la tête

En réalité je somnole

Tout en marchant dans mes baskets 

 

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