Mardi 26 Déc 2006
2/ Pas de cadeau pour le Père Noël
Par Clüpchnick, Mardi 26 Déc 2006 à 10:32 GMT+2 dans Divers
Mardi 26 Déc 2006
Par Clüpchnick, Mardi 26 Déc 2006 à 10:32 GMT+2 dans Divers
Par Clüpchnick, Mardi 26 Déc 2006 à 10:26 GMT+2 dans Divers
Dimanche 24 Déc 2006
Par Clüpchnick, Dimanche 24 Déc 2006 à 08:37 GMT+2 dans Divers
Vendredi 22 Déc 2006
Par Clüpchnick, Vendredi 22 Déc 2006 à 15:46 GMT+2 dans Divers

Vendredi 15 Déc 2006
Par Clüpchnick, Vendredi 15 Déc 2006 à 15:03 GMT+2 dans Quatrième de couverture
Jeudi 14 Déc 2006
Par Clüpchnick, Jeudi 14 Déc 2006 à 22:57 GMT+2 dans Accueil
Mardi 12 Déc 2006
Par Clüpchnick, Mardi 12 Déc 2006 à 00:02 GMT+2 dans Quatrième de couverture
Dimanche 10 Déc 2006
Par Clüpchnick, Dimanche 10 Déc 2006 à 09:47 GMT+2 dans Divers
Vendredi 8 Déc 2006
Par Clüpchnick, Vendredi 8 Déc 2006 à 15:54 GMT+2 dans Quatrième de couverture
Jeudi 7 Déc 2006
Par Clüpchnick, Jeudi 7 Déc 2006 à 13:08 GMT+2 dans Divers
Par Clüpchnick, Jeudi 7 Déc 2006 à 09:20 GMT+2 dans Quatrième de couverture
Mercredi 6 Déc 2006
Par Clüpchnick, Mercredi 6 Déc 2006 à 00:01 GMT+2 dans Accueil
Mardi 5 Déc 2006
Par Clüpchnick, Mardi 5 Déc 2006 à 21:56 GMT+2 dans Quatrième de couverture
« Passion en eaux troubles »
James When Mac Heusdress (édition Dubois)
Herbert était célibataire et mécanicien dans une petite ville du sud ouest de
Mais ce soir là, après une vidange, un joint de culasse et un hamburger au pili-pili, la vie d’Herbert va prendre un tournant qu’il n’imaginait pas, même dans ses rêves les plus fous noyés de Jack Daniels. Alors qu’il prenait son bain hebdomadaire dans l’eau de la semaine d’avant, il rencontre Jessie Mac Cormic qui vient de tomber dans son bain à la suite d’une fuite éperdue devant le patron de
Voici l’histoire d’une traque sans merci.
Après avoir fait ses armes dans la littérature pornographique à caractère philosophique, Mac Heusdress se lance dans le suspens psychologique à l’eau de rose (si on peut dire !) avec bonheur et fougue.
A la sortie de « Passion en eaux troubles », la critique est unanime et le porte aux nues ce qui pour un ancien pornographe ne surprend pas. L’adaptation cinématographique (en cours) devrait ravir les fans de road-movie de baignoire à huis clos.
Lundi 4 Déc 2006
Par Clüpchnick, Lundi 4 Déc 2006 à 23:50 GMT+2 dans Musiques & Chansons
Dimanche 3 Déc 2006
Par Clüpchnick, Dimanche 3 Déc 2006 à 19:47 GMT+2 dans Musiques & Chansons
Par Clüpchnick, Dimanche 3 Déc 2006 à 18:23 GMT+2 dans Divers
Par Clüpchnick, Dimanche 3 Déc 2006 à 13:27 GMT+2 dans Imagination
Il va falloir rendre à César ce qui appartient à Jules et mettre les
poings (sur les hanches) sur les Zis du mot miche (zut y en a qu'un!)
pour qu'enfin nos mains de mateurs (pardon: d'amateurs) avertis ne
s'écartent plus du droit chemin, sur les monts et vallons du paysage
musculaire et un tant soi peu graisseux et "hachdeuxoesque" de l'anatomie
générale du corps des pauvres humains que nous sommes !
En règle générale, les miches de la boulangère sont de formes plutôt
arrondies et parfois un peu farineuses je le conçois! Elle les montre à
sa clientelle habituelle qui s'extasie parfois sur la taille de
celles-ci en disant qu'il y a là de quoi nourrir tout un régiment
d'affamé ! Mais ne vous y trompez pas, il ne s'agit là seulement, que de
nourriture terrestre et issue de la culture du blé et non de la blédine
que pouvait vous refiler votre petite maman après une tétée avortée par
un rot ravageur inondant sa mamelle nourricière de son pur produit
lacté autogénéré par celle-ci ! Autrement dit la gente dame femme de boulanger vous montre son ... pain !
Mais mon propos ne tiendra pas sur ce sujet qui ma foi pourrait être
très intéressant à traiter car il n'est pas toujours reconnu que la
beauté de la boulangère augure une miche fraîche et "goûteuse" !
Restons quand-même sur la boulangère qui, si elle ne bouge pas, pourra
éviter que l'on se casse la figure sur le carrelage de sa boulangerie.
Hormis celles gisant sur son lieu de travail, celle-ci a des miches !
Bien sûr vous me direz qu'elles ne sont pas forcément aussi rondes que
celles de son étal et il est vrai que, si il en existe de la sorte, le
plus souvent elles ont une certaine tendance à suivre les lois de la
gravité ce qui leurs confère toutes sortes de formes aussi différentes
et variées, nous empêchant ainsi de subir une dépression visuelle dûe à
la monotonie de l'imagerie "michienne"!
On en trouve des plates, des rebondies, des petites, des énormes, des
en goutte d'huile, des symétriques, des dissymétriques, des dures, des
molles (surtout si notre exemple, la boulangère, est folle de la
messe), des qu'on voudrait toucher, des qu'on n'ose pas toucher, des
qui nous font sourire, des qui nous font peur, des qui nous font envie,
des qui ... non pas du tout, des qui bougent, des qui dansent, des qui
tombent, des qu'on aimerait voir ailleurs, des qu'on ne veut pas voir,
des qui nous excite, des qui s'échappent, des qui ... de quoi parlions
nous déjà ?
Ah oui des miches de notre boulangère! N'imaginez pas qu'elle va vous
les montrer en vous les jetant à la face, de derrière son plateau de
croissant au beurre en promo parce que c'est une fin d'après-midi d'un
dimanche pluvieux du mois de décembre et que c'est la seule boulangerie
ouverte ce week-end. Non! Ses miches elles les planque ! Sutout quand
elle voit un mec arriver avec la mine patibulaire mais presque qui a
dans le regard un je ne sais quoi de lubrique et qui lui demande d'un
seul coup si il y a encore les noyaux dans les fruits de la tarte aux
pommes à 18 euros cinquante ! Effayant, n'est-ce pas ?
En entrant dans sa boutique, hormis son minois rougi par la chaleur du
four, les formes redondantes et rebondies que vous apercevrez ou que vous devinerez
chez elle, ne seront que celles de son buste plus ou moins avantageux,
mais des miches que nenni! Elle ne les expose que pour l'arrière
boutique! Elle ne les posera qu'après une dure journée de labeur dans
un fauteuil moelleux à souhait devant le débat télévisé de Jean-Luc
Delarue : Hémisphère Nord ou hémisphère sud, comment placer ses miches!
C'est vraiment là qu'est la question ! Et pas l'histoire d'être ou de ne pas être! D'ailleurs à quoi ressemblerions nous sans nos miches ! A noter aussi qu'il ne peut-être question de machisme ou de sexisme dans cette évocation charnue ! Tout le monde à droit à sa paire. Madame, mais aussi monsieur !
Elles sont où ces miches ? pour vous donner un indice, il ne me serait jamais arrivé de téter goulûment les miches de ma mère, j'aurai péri étouffé et pour cause ... elle était toujours assise dessus ! D'ailleurs, depuis ce temps là, j'en fais autant et vous aussi !
Une petite image pour illustrer la place des miches :




