Auprès de ma blonde ...
... sauvage des forêts du Périgord !
On m'avait dit que c'était la bonne période pour aller à la chasse. Sans problème! j'ai pris tout mon attirail et j'ai essayé de trouver un bon endroit. Attention! Pas de mauvais esprit SVP! Je ne vais pas aller là où mon malheureux gibier vient d'être lâché, et où il s'agglutine les uns sur les autres en ayant l'impression d'être en lieu sûr. Non, moi c'qui m'intéresse c'est la blonde sauvage, celle qui se replie dans les coins les plus reculés de l'arrière pays, celle qui vit en meute, sans un seul mâle, pendant quelques semaines pour un sevrage entre copines et qui part ensuite vers les côtes pour la grande saison du fourrage (appelée comme ça parce qu'elle correspond au ramassage du foin dans les campagnes avoisinantes). Croyez-moi ce n'est pas facile de trouver un coin à blondes sauvages dans les forêts du Périgord! Quand j'y suis allé avec ma chienne (poil clair presque blond!), je nourrissais en mon sein (le gauche plus près du coeur), l'espoir secret de tomber sur un nid que personne n'aurait encore trouvé. Mes espoirs ont vite été anéantis! Au bout d'une semaine, je n'avais aperçu qu'un petit groupe de blondes. Je les avais entendu de loin à cause de leur petit rire cristallin qui empêchait les oiseaux de gazouiller. Il faut dire que la blonde sauvage des forêts du Périgord rigole tout le temps pour un oui ou pour un non ... J'ai posé mes premiers appâts bien en évidence sur une table de pique-nique qui traînait par là, et je suis allé me cacher dans un fourré voisin. Ce n'est que quand je les ai vues balancer mes produits cosmétique dans la nature (j'ai reçu un rouge à lèvre même pas rouge dans l'oeil gauche) que j'ai compris que l'énorme économie que j'avais faite, en ne prenant pas du water proof, était une énorme erreur! Elles étaient pourtant belles, dans mon fourré je n'en menai pas large et quand elles se sont éloignée dans leur petit short moulant, avec leur petit ventre à l'air, je ressemblais plus à un mouton à cinq pattes qu'au beau bipède mâle et sûr de lui que je suis d'habitude. Ma chienne a réussi à me sortir de ce mauvais pas en me traînant hors du fourré. Ce n'est qu'après que je me suis rendu compte que d'autres que moi s'étaient isolés mais pas pour les mêmes raisons! Les aléas du métier. Revenons à ma chasse (pas d'eau!).
J'avais d'autres appâts dans ma besace (hormis mon érection intempestive). Mon beau frère m'a donné un seau de crème de nuit. Il bosse dans la boîte qui dit qu'elles le valent bien! Il parait, m'a-t-il dit, que si une blonde se met de la crème de nuit en plein jour, elle s'endort tout de suite! A voir! J'ai aussi des strings à noeud coulant, on s'en sert comme d'un lasso, sauf qu'il faut choper les jambes et tirer un coup sec vers le haut. Si on ne peut que les faire tomber, il faut s'arranger pour qu'elles tombent sur un wonderbra à bretelles transparentes (posé là auparavant). Ne pas avoir peur, leur monter sur le dos et l'agraffer d'un seul coup!
Enfin, c'est ce qu'on dit, moi je n'ai pas réussi à en attraper. Ma femme m'a appelé sur le portable en me disant que je devais faire le barbecue et j'ai dû rentrer. J'adore faire le barbecue!
Par Clüpchnick, Lundi 15 Aout 2005 à 08:29 GMT+2 dans Imagination (article, RSS)












