L'espion tranquille ... (Episode deux)
Tout n'est pas toujours ce que l'on croit ... Après la pluie t'es tout mouillé même si il fait beau !
Le lendemain j'appris une sinistre nouvelle. L'agent qui était chargé de se renseigner sur mes renseignements n'était pas rentré de la nuit. C'est en lisant, fortuitement et par hasard, la rubrique nécrologique située entre les annonces matrimoniales et la page des sports du quotidien hebdomadaire de notre commune que j'eu des éclaircissements sur son triste sort. Il sortait son chien pour sa pause pipi de minuit quand tout à coup sans prévenir il passa (le chien) sous un car au tiers plein qui n'en laissa que la moitié sur le terre-plein! L'autre moitié qui urinait fébrilement sur un réverbère obligeant, hurla si fort que notre agent, son maitre, eu une perforation simultanée de ses deux tympans qui laissèrent choir leur marteau sur l'enclume d'un coup sec! Vu qu'il n'entendait plus rien par là, notre agent prit sa journée pour faire le deuil de son ouïe. Il ne rentrera au siège que lorsque le sien sera fait. D'ailleurs l'ébéniste a déjà fait les quatre pieds, il ne manque plus que le dossier avec le système d'ampli audio stéréo intégré.
Tout ça ne faisait pas mon affaire et j'interdis à qui qu'onc de me la faire!
90-60-90-41 ... Si ça continue je vais me retrouver dans l'escalier de mon immeuble à appeler l'ascenseur par son prénom!
Je me remis donc, d'arrache clou (pourquoi toujours d'arrache pied?) à mes recherches.
J'ai épluché tous les livres de la bibliothèque! Tellement que je pourrais éplucher l'annuaire plus vite qu'une streaptiseuse un oignon en plastique! (Ne me demandez pas pourquoi, j'écris comme ça vient!)
Et là - lalère et lalonla, la solution me sautit (je sais ...) au visage! Ou plutôt, c'est le boss qui m'a sautu (vous voyez?) au cou! Il la cherchait sans la trouver depuis des jours, alors que bientôt allait arriver l'anniversaire fatidique de sa maîtresse ( la secrétaire du sous-secrétaire de son cousin, celle qui appelle l'ascenseur par son prénom-cf épisode un) Si il ne l'avait pas retrouvé, il aurait été obligé d'aller voir sa femme qui lui fait régulièrement du gratin de courge au vinaigre et son estomac ne le supporte pas!
Un petit retour en arrière s'impose ...
Devant l'échec cuisant qui me pendait au nez, je me résolu (grâce à un théorème puissant) à aller l'annoncer au patron, le tout enveloppé dans ma lettre de démission des Scouts de France, avec en plus ce petit bout de papier sur lequel était écrit la cause de tous mes maux et de ces mots : 90-60-90-41
A peine avais-je jeté le susdit sur son sous-main, que son visage s'éclaira comme une vitrine de Noël à Pâques. Il me dit:
"Mon petit ... je vous aimeux !!" et ce en m'embrassant délicatement l'arrière du coude, là où ça me fait des frissons partout quand c'est toi qui me le fait!
90-60-90-41 C'était les mensurations et la pointure de sa maîtresse à qui il voulait faire un cadeau ( body en laine de Yack tricoté main, string en chanvre et mules en poils de dessous de bras d'autruche -comment ... les autruches n'ont pas de bras ?). D'où l'importance des mensurations avec la menace du gratin de courge au vinaigre si il ne les retrouvait pas. Encore une mission accomplie. Bravo Clüpchnick !
P.S.: Si toi aussi tu as ce code de vie 90-60-90-41 ... j'ai l'adresse de la boutique du patron!
Tout ça ne faisait pas mon affaire et j'interdis à qui qu'onc de me la faire!
90-60-90-41 ... Si ça continue je vais me retrouver dans l'escalier de mon immeuble à appeler l'ascenseur par son prénom!
Je me remis donc, d'arrache clou (pourquoi toujours d'arrache pied?) à mes recherches.
J'ai épluché tous les livres de la bibliothèque! Tellement que je pourrais éplucher l'annuaire plus vite qu'une streaptiseuse un oignon en plastique! (Ne me demandez pas pourquoi, j'écris comme ça vient!)
Et là - lalère et lalonla, la solution me sautit (je sais ...) au visage! Ou plutôt, c'est le boss qui m'a sautu (vous voyez?) au cou! Il la cherchait sans la trouver depuis des jours, alors que bientôt allait arriver l'anniversaire fatidique de sa maîtresse ( la secrétaire du sous-secrétaire de son cousin, celle qui appelle l'ascenseur par son prénom-cf épisode un) Si il ne l'avait pas retrouvé, il aurait été obligé d'aller voir sa femme qui lui fait régulièrement du gratin de courge au vinaigre et son estomac ne le supporte pas!
Un petit retour en arrière s'impose ...
Devant l'échec cuisant qui me pendait au nez, je me résolu (grâce à un théorème puissant) à aller l'annoncer au patron, le tout enveloppé dans ma lettre de démission des Scouts de France, avec en plus ce petit bout de papier sur lequel était écrit la cause de tous mes maux et de ces mots : 90-60-90-41
A peine avais-je jeté le susdit sur son sous-main, que son visage s'éclaira comme une vitrine de Noël à Pâques. Il me dit:
"Mon petit ... je vous aimeux !!" et ce en m'embrassant délicatement l'arrière du coude, là où ça me fait des frissons partout quand c'est toi qui me le fait!
90-60-90-41 C'était les mensurations et la pointure de sa maîtresse à qui il voulait faire un cadeau ( body en laine de Yack tricoté main, string en chanvre et mules en poils de dessous de bras d'autruche -comment ... les autruches n'ont pas de bras ?). D'où l'importance des mensurations avec la menace du gratin de courge au vinaigre si il ne les retrouvait pas. Encore une mission accomplie. Bravo Clüpchnick !
P.S.: Si toi aussi tu as ce code de vie 90-60-90-41 ... j'ai l'adresse de la boutique du patron!
Par Clüpchnick, Samedi 16 Juillet 2005 à 10:48 GMT+2 dans Imagination (article, RSS)












